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TDAH, dopamine et envies de manger : ce que l'on sait vraiment
Il est 15 h. Le dossier que vous devez finir est d'un ennui mortel. Vous relisez la même phrase pour la troisième fois. Et sans l'avoir vraiment décidé, vous êtes debout dans la cuisine, la main dans le paquet de biscuits. Vous n'aviez pas faim. Vous aviez besoin de quelque chose. Sur les réseaux, on lit souvent que le TDAH, c'est « un manque de dopamine » et que c'est pour ça qu'on mange. C'est une explication séduisante, mais trop simple. Voici ce que l'on sait vraiment, et


TDAH : oublier de manger le midi, craquer le soir
Vous étiez lancée. Un projet qui vous passionne, une tâche enfin entamée, un rangement qui vous a happée. Vous levez les yeux : il est 16 h, et vous n'avez rien mangé depuis le café du matin. Vous n'avez pas senti la faim. Et le soir, elle vous tombe dessus d'un coup, énorme, et vous mangez tout ce qui passe. Si vous avez un TDAH, ce schéma vous parle sans doute. Voici ce que l'on en sait, et surtout comment le casser, sans compter sur une mémoire ou une volonté qui, justemen


Impulsivité alimentaire et TDAH : 6 outils pensés pour votre cerveau
Vous ne vous souvenez même pas d'avoir décidé. Le paquet était ouvert, la main est partie, et c'est seulement à la moitié que vous avez réalisé ce que vous faisiez. Puis la petite voix : « Encore. Tu n'as vraiment aucune volonté. » Avec un TDAH, l'impulsivité ne se combat pas à coups de résolutions. Elle se contourne. Voici pourquoi le geste part avant la décision, et six outils pensés pour votre façon de fonctionner. En bref : Chez les personnes TDAH, l'impulsivité est le li


Autisme adulte et alimentation : sensorialité, routines et poids
Vous mangez souvent les mêmes choses. Pas par manque d'imagination : parce que ces aliments-là sont sûrs. Leur texture ne vous surprendra pas, leur odeur ne vous agressera pas. Le reste, une sauce inattendue, un morceau mou dans une purée, une cantine bruyante, peut suffire à vous couper l'appétit, ou au contraire à vous faire foncer sur ce qui rassure. Si vous êtes autiste, ou si vous vous posez la question, et que votre poids vous préoccupe, cet article ne vous demandera pa


TDAH et poids : pourquoi c'est plus difficile, et ce qui aide vraiment
Vous avez essayé les régimes, les applications, les menus de la semaine préparés le dimanche. Pendant quelques jours, tout roule. Puis une journée déborde, vous oubliez de déjeuner, et le soir, vous vous retrouvez devant le placard sans très bien savoir comment vous y êtes arrivée. Le lendemain, vous vous dites que vous n'avez décidément aucune volonté. Si vous avez un TDAH, ou si vous vous reconnaissez dans son fonctionnement, cet article est pour vous. Il ne vous proposera


Après une journée de masking, pourquoi j'ai besoin de manger
Toute la journée, vous avez tenu. Vous avez souri au bon moment, regardé les gens dans les yeux juste assez, ri aux blagues, supporté la lumière du bureau et le bruit de l'open space. Personne n'a rien vu. Puis la porte de chez vous se referme, et c'est comme si un ressort lâchait : vous ouvrez le placard, et vous mangez. Vite, beaucoup, sans vraiment goûter. Cet article explique ce qui se passe dans ces moments-là, et surtout comment offrir à votre corps la décompression qu'


Se ronger les ongles et TDAH : quand les mains cherchent de la stimulation
Vous êtes en réunion, devant un écran, au milieu d'une lecture. Et vos mains s'agitent : un stylo qui tourne, une jambe qui bouge, des doigts qui tapotent… puis les ongles, encore une fois. On vous a sûrement déjà dit de « laisser vos mains tranquilles ». Vous avez essayé. Mais au bout de quelques minutes, c'est comme si votre cerveau réclamait quelque chose. Et le geste revient. Si vous avez un TDAH, ou si vous vous posez la question, ce que vous vivez a souvent une explicat


Fatigue sociale ou surcharge sensorielle : comment faire la différence quand on est autiste ?
Après une interaction, vous êtes épuisée et avez besoin de vous isoler. Mais est-ce la conversation, le masking, le bruit ou l’accumulation sensorielle qui vous a vidée ? Quelques indices peuvent aider à faire la différence.


Masking chez la femme autiste : ces comportements qui peuvent passer inaperçus pendant des années
Observer les autres, préparer ses conversations, contrôler ses expressions, supporter le bruit sans rien montrer… Certaines stratégies d’adaptation peuvent devenir si automatiques qu’on ne les remarque plus.


Quand le bruit fait mal : comprendre l’hypersensibilité auditive dans l’autisme
Certains bruits ne sont pas simplement gênants : ils peuvent devenir envahissants, épuisants ou presque douloureux. Pourquoi cette sensibilité varie-t-elle autant selon les moments ?


Masking chez la femme : vous adaptez-vous plus que vous ne le pensez ?
Vous vous adaptez beaucoup aux autres sans toujours vous en rendre compte ? Faites ce test d’auto-observation pour mesurer le coût de votre adaptation sociale et découvrir si votre énergie part surtout dans l’anticipation, la surveillance, le masking sensoriel ou la récupération après les interactions.


Surcharge sensorielle : pourquoi tout devient soudain trop fort
Le bruit, la lumière ou les conversations deviennent parfois soudainement insupportables ? Découvrez pourquoi la surcharge sensorielle peut monter progressivement, comment reconnaître vos premiers signes et quoi faire avant d’atteindre la saturation.


Comment réduire le masking sans se mettre en difficulté ?
Réduire le masking ne signifie pas tout montrer ni abandonner brutalement ses stratégies d’adaptation. Découvrez une approche progressive pour identifier ce qui vous coûte, choisir les contextes sûrs et relâcher certaines adaptations une à une.


Pourquoi je prépare mes conversations dans ma tête avant de parler aux gens ?
Vous préparez vos conversations avant qu’elles aient lieu, surveillez votre comportement pendant, puis rejouez la scène une fois seul(e) ? Scripts sociaux, masking, anxiété et rumination peuvent produire des comportements très similaires. Voici comment comprendre ce qui se passe.


Pourquoi ai-je besoin d’être seule après avoir vu du monde ?
Vous aimez vos proches, appréciez certaines sorties… mais ressentez ensuite un besoin presque irrépressible d’être seule ? Introversion, récupération sociale, surcharge sensorielle ou évitement anxieux : comprendre la fonction de votre solitude permet de mieux respecter votre véritable « budget social ».


Épuisée en rentrant chez soi : pourquoi je m’effondre alors que j’ai tenu toute la journée ?
Toute la journée, vous fonctionnez. Puis une fois rentrée, le bruit, les questions et la moindre décision deviennent trop. Découvrez pourquoi ce décalage peut survenir et quoi faire pendant les 20 premières minutes à la maison.


Burnout autistique : quand ce n’est plus seulement de la fatigue
Il existe des périodes où l’on est fatiguée. On dort moins bien, la semaine a été chargée, les sollicitations se sont accumulées. Quelques jours plus calmes, un week-end sans obligations ou plusieurs bonnes nuits permettent généralement de retrouver une partie de ses ressources. Et puis il existe des périodes où quelque chose change plus profondément. Des tâches autrefois ordinaires deviennent difficiles. Le bruit paraît plus agressif. Les interactions demandent davantage d’e


Autisme (TSA) et zone de confort : quand se préserver n’est pas de l’évitement
Chez une personne autiste, éviter une situation peut venir de l’anxiété… mais aussi d’une surcharge sensorielle, d’un besoin de prévisibilité ou d’un coût réel. Comment faire la différence avant de se pousser à sortir de sa zone de confort ?
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